contre l’ ordre des Masseurs Kinésithérapeutes


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DERNIER COMMUNIQUE DE LA CKS (?)

Vous trouverez ci joint peut être un des derniers communiqués de la CKS avant le lancement de  »ALIZE  ». Le compte rendu de la réunion est celui que j’ai mis dans le post précédent.

Pour le CNO après avoir semer le vent ils vont enfin peut être récolté la tempète.

…………………………………………………………………………………………………………… 

Chères consoeurs, chers confrères,

Vous trouverez ci-joint le Compte-Rendu d’une réunion d’information qui s’est tenue le 9 avril à l’initiative du CDO de l’Isère. Cette réunion visait les kinésithérapeutes salariés de l’isère et ils furent nombreux à répondre à l’appel.

Pour une fois, loin de la condescendance à laquelle nous ont habitué certains élus nationaux, le débat s’est tenu dans un climat propice à une vraie réfléxion.

Le CDO de l’Isère montre-t-il la voie de ce que devrait être une vraie discussion au sein de la profession face à la crise actuelle?

En tout cas le CDO 38 a invité les salariés de l’Isère à diffuser largement l’information de sorte qu’elle soit le point de départ d’autres réunions constructives de ce type sur toute la france.

Nous ne pouvons que vous inciter, vous aussi, à relancer vos CDO respectifs peut-être plus enclins à la discussion que notre cher CNOK.

De sorte de faire remonter nos revendications.

Certains CDO semblent visiblement en désaccord avec certains points de la politique nationale mais semblent encore hésiter à franchir le pas d’une vraie remise en cause. Il ne tient qu’à nous de les y inciter un peu plus.

Par ailleurs le 8 avril se tenait une AG au sein du CHU de Grenoble, dans le but notamment d’évoquer le MREE.

Les conclusions furent les suivantes:

Les derniers courriers de recouvrement ne constituant toujours pas de réelles menaces puisque invalides face à des kinés non-inscrits,
Le directeur du CHU de Grenoble n’ayant toujours exercé aucune menace vis à vis de ses kinés,
La FHF faisant remonter vers le ministère ses soucis face à l’illégalité des kinés alors qu’il y a déjà pénurie,
Les kinés du CHU de Grenoble estiment donc qu’il n’y a donc toujours pas de raison de « s’affoler ».
Les kinés du CHU de Grenoble redoutent que le MREE soit une arme piège à double tranchant en se coupant du monde étudiant kiné et redoutent le risque de les voir se tourner uniquement définitivement vers le libéral.

Donc décision est prise de se conformer à l’avis initial de l’AG de janvier: le MREE sera utilisé en dernier recours en cas d’escalade juridique de la part du CNO. Les kinés du CHU de Grenoble choisissent de continuer à assumer la non-inscription et leur mise en situation illégale comme principale arme de protestation.

Cependant toute action juridique de la part du CNOK vis à vis d’un kinésithérapeute non-inscrit sur le territoire français entrainera l’activation du MREE au sein de l’Hôpital de Grenoble.

Dernière information:

Le site du Syndicat ALIZE sera actif d’ici quelques jours.

Les blogs « kinés en colère » et « Contre ordre kinés » seront désactivés et des liens seront mis en place pour réorienter vers le site d’ALIZE, de sorte de fournir à tous une base d’informations fiables et unifiées sur la contestation.
De même les différents contacts nationaux et régionaux de la CKS feront place aux contacts régionaux et nationaux d’ALIZE.

A la CKS va donc succèder une véritable structure avec un statut juridique, élément indispensable pour pouvoir continuer une lutte qui s’annonce encore longue.

ALIZE pourra se faire la voix de tous ceux salariés ou libéraux qui souhaitent rééllement faire progresser la profession au delà des divisions, des errances, et des abus actuels.

Cordialement

la CKS


RENCONTRE AVEC LE CDO DE L’ISERE

Compte -  Rendu réunion d’information avec le CDO 38 du 9 avril 2008   

Sur l’initiative du CDO de l’Isère se déroulait le 9 avril à 20h30 une réunion d’information,  pour les salariés, à l’amphithéâtre de l’école de kinésithérapie de Grenoble.

  

L’amphithéâtre était bien rempli.

Des représentants de presque toutes les structures d’hospitalisation et de rééducation de l’Isère étaient présents.

A noter que de nombreux salariés n’étaient présents que grâce à l’information diffusée par la CKS.

Les administrations des établissements ne semblent pas avoir répercuté vers les personnels kinés les courriers envoyés à cette intention par le CDO.

Les points importants:

Un débat sur un ton relativement agréable et constructif avec,

Un CDO 38 qui n’était pas venu pour nous demander de nous inscrire à tout prix.

Un CDO 38 plus ouvert que la moyenne de ce qu’on a vu et entendu au sein de l’ordre jusqu’ici.

Le « la loi c’est la loi » a été de nouveau souligné mais avec un peu plus de modération qu’à l’accoutumé.

   D’après le CDO 38 seuls 40 salariés auraient respecté cette loi en Isère. 150 non inscrits. 1050 kinés au total seraient inscrits. 100 libéraux résisteraient encore…    Le CDO reconnaît que le nombre de kinés du département a peut-être été surévalué au début et pas conséquent le nombre d’élus nécessaires aussi…..    Le CDO 38 reconnaît avoir de nets points de divergence avec le national notamment le montant des cotisations, mais semble afficher une certaine impuissance face aux décisions venant « d’en haut ». 

  Le CDO 38 nous dit cependant avoir un budget serré :  Ils s’accordent 50 euros d’indemnités par personne et par soirée de travail (20h -1h en moyenne)    (Commentaire CKS : Effectivement cela paraît raisonnable mais le problème ne vient-il pas que cette indemnité multipliée par 15 conseillers pour 1 ou 2 soirées par mois, X par 100 structures départementales, X par 12 mois…….cela donne une somme énorme à la fin ? Trop de structures ??? Cela pourrait bien être le cas puisque certains membres du CDO nous ont affirmé leur conviction que la structure copiée de l’ordre des médecins n’était pas adaptée à notre profession.)

Nous avons pu exposer de notre côté la totalité de nos griefs envers l’ordre.  Et faire sentir nettement que ce mouvement qui – à ces débuts – contestait essentiellement la cotisation a très largement glissé vers un refus du fonctionnement et de l’état actuels de l’ordre.   A la question « quel intérêt pour les salariés ? », le CDO38 a surtout insisté sur les actions suivantes:

- Importance de l’ordre contre l’exercice illégal, notamment des APA. Argument démonté par J-Y Bouchet, Directeur de soins (MK cadre) au CHU de Grenoble, présent dans l’assistance: « Cela ne servira à rien. Les postes de kiné désertés seront transformés en postes APA et tout sera alors légal » 

- Réponse du public : Les APA prennent nos postes parce qu’ils ne sont plus attractifs pour les jeunes diplômés qui préfèrent le libéral. On ne trouve plus assez de kinés pour venir en salarié.

- Réponse du CDO 38:Nous souhaitons militer pour une augmentation du numérus clausus permettant d’augmenter le nombre de kinés disponibles et donc ceux susceptibles de travailler en salarié. (Argument démonté par Jean-Yves Bouchet: la FFMKR  a fait le contraire pendant des années avec…… J-Paul David comme président!!!!)

- La surveillance des contrats de travail. 

Réponse du public : Nous n’avons jamais rien demandé là-dessus mais plutôt pour la revalorisation de nos salaires, chose sur laquelle l’ordre ne peut rien!

Nous avons donc réaffirmé, qu’à notre avis, l’ordre n’avait que peu d’intérêt pour les salariés et qu’on ne pouvait donc amener les salariés dans l’ordre que pour l’intérêt général de la profession ce qui peut se concevoir mais pas sans d’indispensables et profondes modifications pour que ce soit acceptable.

  Le  CDO 38 se dit donc prêt à travailler avec nous pour faire remonter au CNO nos propositions jugées intéressantes (Moratoire, Ordre avec deux collèges distincts, réduction du nombre de structures, réduction des frais,….) estimant qu’il faut peut-être effectivement faire évoluer l’ordre, chose que le CDO38 serait partisan de réaliser « par l’intérieur ».

Le cadre du CHU et un représentant CKS seront donc conviés à la prochaine réunion du CDO 38 et du CRO Rhône Alpes de sorte de faire remonter ces propositions au CNO.

Un CDO qui souhaiterait nous voir cependant jouer de la possibilité de demander des minorations de cotisation plutôt que de continuer à refuser inscription et cotisation. Nous leurs signalons que si nous rentrons dans ce piège, nous n’aurons plus aucun moyen de nous faire entendre « à l’extérieur » alors même que nous doutons de la possibilité de nous faire entendre à l’intérieur du fait du système électoral. 

Nous insistons de nouveau sur le fait que l’ordre mis en place ne nous inspire plus aucune confiance suite à ses premières actions et que nous ne pouvons pas l’accepter dans sa forme actuelle.

A la question « Allez vous accepter que vos confrères non-inscrits soient menacés de justice ? »    Le CDO38 signale qu’il souhaiterait voir plutôt les kinés du département « adhérer » au projet plutôt qu’y être enrôlés de force

Donc le CDO38, dans son ensemble, ne souhaite donc pas entamer ou relayer des procédures juridiques contre les kinés non encore inscrits.

Certains membres se sont même dits prêts à démissionner si le CNO entamait de telles procédures.

L’éventualité d’un débat sur une telle action pour le CDO dans sa globalité n’est pas à exclure.

Nous avons noté également la reconnaissance par le CDO que la structure de l’ordre des kinés et son code de déontologie, trop largement inspirés de ceux de l’ordre des médecins, ne sont peut-être pas bien adaptés à notre profession.    Jean-Yves Bouchet a insisté sur le fait qu’il fallait bien que le CDO 38 entende que la discussion entre les salariés et leurs représentants ne pouvait plus se limiter aux niveaux des départements mais devait impérativement remonter au niveau d’une négociation nationale pour prendre en compte la problématique particulière des salariés. Il souligne également l’intérêt pour le ministère de ne pas voir la situation s’envenimer alors que le même problème risque de se poser pour l’ordre infirmier. 

  Le CDO 38 a conclu en nous invitant à faire une forte communication transversale sur cette réunion de sorte à inciter de telles réunions et une telle évolution dans tous les autres départements.    Nous avons conclu de notre côté en confirmant que nous avions bien entendu le souci d’ouverture du CDO 38 mais que nous resterions sur nos positions tant que le débat et la table de négociations n’étaient pas ouverts au niveau national.

PAR CONSEQUENT: 

Il est urgent….. de continuer à ne pas nous inscrire pour maintenir notre garde jusqu’à ce que nos propositions remontent effectivement jusqu’au national.    Et ce d’autant plus, en Isère, que les membres du CDO 38 ont manifesté visiblement leur intention de ne pas voir leurs collègues trainés en justice. 

  Il est important que tous les salariés soucieux d’une avancée constructive dans cette affaire  entreprennent des démarches équivalentes dans chaque département.   Si le CDO38 est prêt à faire entendre nos voix auprès du national, d’autres CDO en feront peut-être de même.

Nos idées avancent, continuons.    La CKS  Grenoble.


coordination des kines et ALIZE

Chères consœurs, Chers confrères,


Vous venez de recevoir ou allez recevoir des lettres de demande de recouvrement de la part du CNOK avec une date limite de paiement  fixée au 15 avril.

Le CNOK, après avoir tenté de nous amadouer dans sa précédente relance - en nous faisant croire que l’important était surtout l’inscription au tableau, et pour cause, il fallait avant tout compléter les listes des futures élections du prochain mois de mai – se dévoile de nouveau sous son meilleur jour en revenant désormais à sa source d’intérêt principal: notre argent !

Ces demandes de recouvrement n’ont pas plus de valeur immédiate qu’auparavant pour ceux qui ne se sont pas inscrits.
Les sommes réclamées ne peuvent l’être qu’après inscription.

Face à ceux qui ne se sont pas inscrits et qui refuseront toujours de le faire, l’ordre n’aura toujours qu’une seule solution: Entamer contre ceux-ci une procédure en justice pour exercice illégal.

L’ordre peut-il se permettre d’entamer une telle procédure contre plus de 10000 salariés restant solidaires mais aussi contre – d’encore – très nombreux confrères libéraux ?

Certainement pas sans de lourdes conséquences tant pratiques que financières et surtout pas sans prendre le risque de laisser une trace indélébile dans la profession !

C’est pourquoi le CNOK hésite et repousse encore la date buttoir.

C’est pourquoi la tactique du CNOK est simple: Pratiquer l’escalade de la peur en multipliant les menaces et en agitant le spectre d’actions de sociétés de recouvrement et d’huissiers.

Si nous restons fermes et décidés, ces sociétés de recouvrement n’auront pour possibilité que de constater notre refus et ne pourront en aucun cas obtenir ce recouvrement sans qu’une action de justice soit au préalable entamée et une décision prise devant un tribunal. De même pour les huissiers.

Alors pourquoi cette tactique encore un peu plus agressive cette fois-ci ?

Parce que même si la dernière réunion, entre l’ordre et les contestataires, provoquée par le ministère, s’est soldée par un statu quo, ce même ministère mis en alerte par le MREE a annoncé une nouvelle réunion pour trouver des solutions.

Le CNOK, bien décidé à ne pas lâcher de terrain, a bien entendu tout intérêt à se présenter en position de force à ces éventuelles réunions.

Pour cela une seule solution: La peur qui permettrait de désagréger le mouvement de solidarité qui a présidé jusqu’ici dans notre mouvement. La peur qui permettrait au CNOK de recevoir chèques et inscriptions sans coup férir, pour pouvoir se présenter à la prochaine réunion en avançant que les salariés ont tout simplement enfin compris l’intérêt supérieur évident que représente l’ordre pour eux.

Les mots société de recouvrement, huissiers, et autres joyeusetés du même acabit éveillent bien sûr chez nous tous un sentiment de crainte mais ceux-ci ne peuvent cependant échapper à un cadre légal et à une procédure stricte qu’il sera très “douloureux” de mettre en marche pour le CNOK face à des salariés restant en masse solidaires.

A l’inverse des salariés s’éparpillant sous la menace deviendront une proie facile….

Ne lâchons rien chers confrères !

- Nous sommes toujours très majoritairement non-inscrits au sein des salariés.

- Des voies de confrères libéraux jusqu’ici isolés se font de plus en plus entendre y compris parmi ceux qui « se sont fait avoir en 2007 » mais ne veulent pas recommencer au vu du budget 2008.

- A l’image des propos de la représentante de la FEHAP ( CRF et établissement privés, convention 51) lors de la réunion du 27 mars, de nombreux directeurs d’établissements s’indignent du comportement de l’ordre et de la pression accrue exercée sur leurs personnels.

D’autres quoique plus discrets n’en ont pas moins décidé de ne rien faire contre leurs employés.

- Au vu de la réunion du 27 mars, la CKS ne peut que constater que le MREE est bien l’outil principal et essentiel qui a permis d’ouvrir la table de discussion.

Il apparaît donc normal que l’ensemble des salariés puisse se poser la question de la nécessité de l’extension de cette action sur tout le territoire.

- De plus en plus d’élus et de représentants politiques interviennent en notre faveur auprès de madame Roselyne Bachelot.

- Les DASS et même les DRASS font de plus en plus remonter vers le ministère leurs    inquiétudes et l’exaspération des praticiens.

- Monsieur David, président du CNOK,  nous l’a presque clairement promis :

Sa seule réaction au lendemain de la grande mobilisation du 11 mars aura été de nous annoncer qu’en 2009, les salariés pourraient  très bien subir le même sort que les libéraux.

Tous à la même cotisation !

Ne nous faisons pas d’illusion : après la résistance que nous avons manifestée, si nous cédons maintenant, nous pouvons être assurés que l’an prochain, nous aurons droit à un traitement de faveur de la part de ces gens là et la facture – qui n’ira sûrement pas en diminuant pour pouvoir assumer les 30% de budget consacrés aux indemnités des élus – approchera certainement les 300 euros…….par an!  Songez-y bien!

Face à tout ceci, les membres de la CKS avaient entrepris depuis quelques temps la réflexion qui permettrait d’aboutir à la naissance d’une véritable structure munie d’un réel statut juridique permettant de supporter la lutte contre des menaces de plus en plus précises.

C’est fait : Fruit de la coopération entre des confrères libéraux et les membres de la CKS,

Le syndicat ALIZE est né.

  

Un syndicat autonome, rigoureusement apolitique, regroupant toutes les forces vives salariées et libérales souhaitant faire progresser la profession.

Son site sera ouvert dans les jours prochains et permettra de recueillir les premières adhésions.

En attendant, nous vous incitons à rester solidaires dans cette lutte et à utiliser tous les moyens d’action pour encore mieux faire connaître notre combat.

-Envoi de la lettre de demande de médiation à Madame la ministre de la santé.

-Port du badge « kiné en exercice illégal » pour alerter les patients et le public.

-Réflexion dans chaque établissement sur le MREE.

-Action auprès des élus et des médias,……

- Communication accrue et solidarité entre les petits établissements et les libéraux isolés plus susceptibles d’être mis sous pression et les grands plus solides.

Restons solidaires, communiquons, c’est la seule issue !

La Coordination des Kinésithérapeutes Salariés

PS :

le 9 avril : Préavis de grève nationale pour les kinésithérapeutes à l’initiative des Syndicats Sud santé et CGT.


REUNION AU MINISTERE

 Info CKS 14

Bonjour à tous.

Cette semaine, le jeudi 27/3 aura lieu une réunion importante. En effet, le ministère recevra le CNOK, les directeurs des IFMK, les directeurs des hôpitaux publics, les représentants des étudiants kinés et les différentes parties prenantes dans la contestation.

Cette réunion pourrait être un pas vers une négociation et un déblocage de la situation.

Les choses avancent, restons solidaires!
Cordialement, la CKS.


IL NE FAUT PAS OUBLIER…….

IL NE FAUT PAS OUBLIER....... dans COORDINATION DES MK SALARIES doc lettremdiationcoordinationdeskinsithrapeutessalaris1.doc

Il ne faut pas oublier d’envoyer la lettre de demande de médiation au ministère de la Santé  et qu’elle parte le plus tôt possible.

Il ne faut pas que tout se joue sans nous les MK du terrains et surtout il ne faut plus laisser le CNO raconter n’importe quoi et tenir des propos que, si je ne me retenais pas,  je qualifierais de mensonges éhontés ( tenez je ne me suis pas retenu ).

Tout cela ne m’étonne qu’à moitié quand on voit que sur les blogs des CDOMK il est presque impossible de mettre un commentaire qui soit négatif ou un avis un tant soit peu différent des leurs. Il y a un mot pour qualifier cet état de fait:  

CENSURE

Et que personne vienne dire le contraire cela fait plusieurs fois que je le vérifie ( et je ne suis pas le seul ) Au fait une question : où est passé le CDOMK 17 ? Je l’ai perdu de vue. Peut être que la lettre de ce bon Mr C………….r, nous faisant un cours de maths sur la base de 18 mois =12 mois, a provoqué tant d’ hilarité chez eux qu’ils sont morts de rire. N’empêche cette disparition est inquiétante. Que fait Jacques Pradel.

Alors à nous de jouer ( une fois de plus ) et à nous de nous prendre en main. Il faut absoluement que tout le monde sache que, P…….., on est pas d’accord et que nous ne laisserons pas mener à l’abattoir sans utiliser le max de munitions. On a déjà réussi à mettre un beau foutoir , il faut continuer .

QUE LA FORCE SOIT AVEC VOUS


Le Docteur CNOK va mal !!!

Le Docteur CNOK va mal !!! dans COORDINATION DES MK SALARIES doc lettremdiationcoordinationdeskinsithrapeutessalaris.doc
De fait, notre cher docteur CNOK, non content de n’être en rien capable de soigner le malaise qui gangrène actuellement la profession, n’est visiblement même plus capable de se soigner lui-même.

En effet à la lecture de la dernière interview de Monsieur David pour l’APM, on peut être convaincu que le CNOK souffre d’une surdité aggravée, de perte de mémoire et même d’hallucinations.

Pour le docteur CNOK :

Il ne s’est visiblement rien passé le 11 mars à travers toute la France.

Les salariés ne sont pas mobilisés en masse dixit le président.

Pourtant le taux de grévistes à presque atteint la moyenne de 60% et, d’après toutes nos infos, le chiffre s’est révélé largement supérieur (tournant souvent au delà de 80%) dans toutes les structures où l’information du mouvement est parvenue suffisamment tôt et où le mouvement a pu correctement s’organiser. (Par exemple: de nombreux établissements UGECAM solidaires n’ont pu se joindre au mouvement faute d’un préavis correct pour leur convention)

Pourtant dans toutes les régions de nombreux articles de presse ont fait écho de ce mouvement national.

Pourtant d’après les derniers chiffres de l’ordre lui-même, près de 27000 praticiens n’avaient toujours pas acquitté leur cotisation, chiffre qui déborde largement les 12000 salariés.

Pourtant à Paris, les représentants des grandes centrales syndicales, accompagnées de non-syndiqués et de libéraux  ont été reçues au ministère où promesse leur a été faite d’une nouvelle réunion au cours de cette semaine pour apporter des réponses à leur revendication et inquiétudes. La médiation a le vent en poupe. Le ministère ne souhaite visiblement pas qu’une pression légale soit exercée sur les salariés pour le moment. A cette occasion un rappel de la genèse du mouvement et l’importance de l’action qu’ont menée, dès septembre 2006, les membres de la Coordination des Kinésithérapeutes Salariés, a également été énoncé.

Pour le docteur CNOK :

L’obtention d’un numéro ADELI continue d’être indissociable d’une inscription préalable à l’ordre.

Pourtant l’épisode des inscriptions à la DDASS de Paris a prouvé le contraire avec aval du ministère et les textes même de l’ordre disent le contraire !!!

Pour le docteur CNOK:

Une cotisation de 130 euros en 2008 pour les salariés est une avancée et un signe majeur de la part du CNOK par rapport aux 200 euros des 18 mois 2006-2007 !

Au moins le président David n’ose pas reprendre le couplet scandaleux du vice – président Couratier tentant de faire croire aux libéraux qu’il n’y avait aucune augmentation de cotisation en 2008  mais que tout simplement celle de 2006-2007 avait été mal comprise :

Elle ne concernerait bien que 12 mois et non pas 18 comme pourtant écrit dans tous les documents et énoncé dans toutes les réunions publiques par les représentants de l’ordre!!

Mais il nous met en garde: Nous payerons peut être bien plus l’année prochaine si la différenciation des cotisations n’a plus cours.

Quoiqu’il en soit toutes ses attitudes honteuses, associées aux premières vraies menaces qui arrivent en recommandé et d’autres pressions plus ou moins légales exercées par certains CDO, n’ont qu’un seul effet :

Loin de calmer le jeu, elles ne font qu’attiser l’aversion des professionnels contre le CNOK.

La CKS ne peut que le constater: Chez bon nombre de confrères, la défiance qui sévissait et l’opposition qui se concentrait essentiellement sur le montant de la cotisation se radicalisent pour se transformer en un mouvement d’opposition global à l’ordre ou tout au moins à sa structure et son fonctionnement actuels.

Dans de nombreux sites qui jusqu’ici étaient réticents, la discussion du MREE est relancée.

De nouveaux sites basculent dans cette action devant l’intransigeance du CNOK.

C’est pourquoi la CKS a entrepris toutes les démarches pour être présente aux prochaines réunions où seront conviées les représentations syndicales afin de faire remonter, elle aussi,

l’exaspération grandissante des professionnels devant ce comportement.

Le fait que plusieurs réelles tendances se dégagent au sein des salariés – entre refus complet de l’ordre, refus de l’inscription obligatoire, réforme de l’ordre, réévaluation de la cotisation – nous poussent maintenant à penser qu’une sortie de cette crise ne peut désormais se faire sans une complète remise à plat et une concertation réelle de l’ensemble des salariés au sujet de leur place dans un éventuel ordre ou tout autre organisme fédérateur similaire.

C’est pourquoi dans la continuité du souci d’opposition constructif que la CKS a manifesté depuis le début, nous allons solliciter du ministère une médiation et la mise en place d’un moratoire. 

Il est urgent de recourir à un réel débat entre toutes les parties pour désamorcer les dangers qui menacent notre profession.

Amendement de la loi, révision du concept même de l’ordre, ou toute autre solution pour faire progresser notre profession, ne pourront être envisagés qu’après un large tour de table.

La CKS,  toujours dans un but constructif, et dans l’intérêt général de la profession présentera également à cette fin un cahier de propositions au ministère.

En attendant le résultat de ces consultations, la CKS ne peut qu’encourager les professionnels salariés à continuer le mouvement national de protestation et de résistance à cet ordre mal-né.

Dans ce cadre, nous vous proposons à tous un courrier à envoyer cette semaine individuellement au ministère, pour la demande de médiation.

Ne cédons pas à la pression des premières menaces qui ne pourront vraiment fonctionner que si nous nous divisons. Il est impératif que les grandes structures soient solidaires des petites qui seront plus exposées aux pressions.

Restons solidaires, c’est notre force et notre salut !

La Coordination des Kinésithérapeutes Salariés


LA TREVE DE NOEL

Je profite de ce blog pour souhaiter à tous mes collegues Masseur Kinésithérapeutes de Bonnes Fêtes de Noel et une Bonne Fin d’Année 2007.

Comme je ne suis pas rancunier je transmets ces voeux à nos représentants de l’Ordre qu’ils soient départementaux, régionaux et nationaux; tout en espérant qu’ en cette fin d’année ils vont enfin ouvrir les yeux et comprendre que si le mouvement de protestation est si grand c’est qu’il en va un peu de leur responsabilité.

A EUX DE SE REMETTRE EN QUESTION !!!!!!!

 

JOYEUX NOEL A TOUS

PS les émissions reprendront à partir du 27 Décembre


POUR INFOS

Cela ne s’appellerait il pas une lézarde dans la muraille ………?

le Conseil Départemental de l’Ordre de la Drome (CDO 26) vient de voter à l’unanimité une motion adressée à Paris:

- en s’insurgeant contre le montant disproportionnée de la cotisation salariée et libérale

- en regrettant le budget prévisionnel 2008 et notamment la part « énorme » des indemnités (31% du budget en indemnités pour seulement 1% du budget réservé à des frais judiciaires pour défendre la profession!!!)

- déplore que les statuts nationaux puissent permettre de cumuler Indemnités de Perte de Revenus + Indemnités d’Investissement Personnel

- déplore qu’à la fin de chaque année; le budget non dépensé au niveau départemental reparte sur la trésorerie nationale, sans réajustement, ce qui n’incitera aucune structure à etre économe, ce qui met en place une machine au train de vie dangeureusement inflationniste.

En espérant que d’autre CDO prennent position.

Michel Durand

élu salarié CDO 26

ALORS POUSSONS ENCORE UN PEU LA MURAILLE VA COMMENCER A S’ECROULER


A NOUS DE NOUS POSITIONNER

Chères Consœurs, Chers confrères,

 

Voici les conclusions de la CKS suite à la rencontre qui a eu lieu le 30 novembre au siège du CNOK, rue Niel à Paris, entre d’une part messieurs J-P David, président du CNOK et Didier Evenou, secrétaire général à l’exercice salarié, et d’autre part, 3 membres de la CKS :

J-L Borel (Nantes), Lucile Fauchon (Strasbourg), Damien Vincent (Grenoble).

 

Mr Tourjansky, trésorier du CNOK, a assisté également en partie à cette réunion.

 

Il ressort de cette entrevue :

 

- Tout d’abord, d’après les chiffres fournis par Monsieur Evenou lui-même, à la date du 30 novembre, seuls 1600 dossiers de salariés ont été retournés remplis et acquittés de la cotisation, preuve s’il en fallait que la protestation est toujours bien en place ! Seulement 12-15% des salariés se sont inscrits à l’ordre! La solidarité continue à être de mise.

 

- Le bureau national ne veut pas revenir sur le montant de la cotisation 2006-2007.

« Celle-ci a été votée par un conseil national élu démocratiquement et est donc dûe » même si messieurs Evenou et David sont parfaitement conscients des limites des conditions dans lesquelles se sont déroulées les élections départementales 2006.

 

- Monsieur David semble favorable à une baisse générale de la cotisation 2008, ainsi qu’à confirmer une différenciation des cotisations entre salariés et libéraux.

- Il souligne qu’il présentera les arguments de la CKS à la prochaine réunion du 13-14 décembre où sera décidée la cotisation 2008 mais précise que lui et Monsieur Evenou ne sont que deux membres d’un bureau qui en compte 20.

Mais affirme également de nouveau que les différences de revenus ne sont pas si énormes entre salariés et libéraux !

 

- Le CNOK semble avoir tout de même pris conscience du côté trop onéreux de ses structures et travaille avec des juristes au moyen d’alléger celles-ci. Le montant du budget 2008 est cependant annoncé en augmentation !

 

- Messieurs David et Evenou considèrent comme normales les indemnités des élus

puisque calculées sur la base de celles de la Haute Autorité de la Santé. Monsieur David souligne que cela représente seulement 150 euros net par jour (Soit une équivalence de…… 3000 euros par mois ! Calcul de la CKS où encore ne sont pas comptées les indemnités supplémentaires possibles pour investissement personnel)

 

Messieurs David et Evenou soulignent de nouveau la nécessité de devoir distinguer d’une part, l’inscription au tableau de l’Ordre qui est une obligation légale instaurée par l’état relevant donc de la loi et du domaine pénal et d’autre part, le paiement de la cotisation, relation privée entre les MK et l’Ordre relevant du domaine civil.

Ils nous incitent, de nouveau, à rapidement nous inscrire pour être dans la légalité et ne pas nous retrouver – nous et nos établissements – en situation délicate en rapport à notre responsabilité et nos assurances face aux patients. La date du 1er janvier 2008 semble être avancée comme un tournant.

Il est à noter que ni Monsieur David ni Monsieur Evenou n’ont, en guise de menace, insisté sur les mesures judiciaires et de recouvrement mais plutôt sur les dangers de notre entière responsabilité en cas de problème avec un patient si nous restons en situation illégale. Même s’il nous a été laissé entendre qu’au sein du bureau d’autres membres étaient déjà favorables à ces mesures.

 

- Le CNOK semble avoir pris conscience des réelles difficultés et de la dégradation des conditions d’exercice en salarié (même si d’après Monsieur Evenou, le revenu net moyen d’un salarié est de 2200 euros !!!!) et soutient que la promotion générale de la profession que va défendre le CNOK (reconnaissance LMD, …) permettra également l’amélioration de ces conditions d’exercice, ainsi qu’une plus grande autonomie par rapport au domaine médical.

-

 

- EN CONCLUSION :

 

La CKS constate peu d’avancées même si nous attendons pour donner un avis définitif, le résultat de la réunion des 13 et 14 décembre.

 

Ce qui nous amène au sein de la CKS aux réflexions suivantes :

 

La CKS atteint désormais les limites de ses possibilités de part sa structure – pour l’heure – improvisée sans réel support légal.

Nous pouvons difficilement continuer sur un plan national à appeler à la non-inscription à l’heure où celle-ci peut entraîner des problèmes de responsabilité vis à vis de l’employeur et des patients. Cette décision est désormais à prendre localement par chaque équipe en fonction de l’attitude et de la réaction de son établissement.

 

C’est pourquoi nous vous invitons à déclencher sur chaque site concerné des assemblées générales et des réunions avec votre direction pour clarifier la situation et préciser votre position.

 

Plusieurs possibilités d’actions s’offrent à vous pour continuer à affirmer notre volonté à l’heure où nous n’avons toujours pas le couteau sous la gorge:

 

- Maintenir les mêmes actions en se ralliant à vos organisations syndicales locales.

 

- S’inscrire en ne payant qu’une cotisation réduite correspondant à ce que réclame la

CKS depuis le début : 50 euros (soit 75 euros pour l’exercice 2006-2007) et ce qui aurait pour avantage de nous permettre de participer aux élections ordinales 2008.

Mais est-ce un piège pour aboutir au recouvrement ou bien le CNOK se montrera t-il conciliant devant une preuve de bonne volonté? Ce sera peut-être la solution à adopter

par ceux qui, isolés dans de petites structures, se trouveraient plus directement mis sous pression ou menacés par leurs directions.

 

- Mettre en place d’autres actions (grève de l’encadrement des stagiaires, grève des PMSI et T2A,…).

 

- Parmi celles-ci, l‘arrêt de l’encadrement des stagiaires, comme l’a décidé l’intersyndicale des établissements de l’AP-HP parisienne à partir du 1er janvier, est un sujet qui fait fortement débat.

- La CKS était initialement contre ce principe mais devant la nécessité de continuer et amplifier le mouvement, aucune voie n’est désormais à écarter. La CKS peut y voir aussi un moyen de sensibiliser les étudiants pour l’heure peu réactifs au problème car “formatés” à l’Ordre par certains cadres de leurs écoles.

 

- A noter qu’il faut considérer aussi que notre mise en exercice illégal serait un piège qui se referme sur le CNOK et le ministère: Nous pouvons arguer que nous ne pouvons plus prendre la responsabilité d’encadrer les stagiaires puisqu’en exercice illégal.

Il est cependant nécessaire de discuter de quelle façon pourrait être entreprise cette action de façon à ne pas « prendre en otage » les étudiants: Annoncer un délai suffisant avant le début de cette action, épargner les 3ème années, présence des stagiaires sur le lieu de stage mais sans pratique ni enseignement, ou avertir que nous nous engagerions tous dans cette action, par solidarité, à partir du moment où des kinés seraient vraiment soumis à de réelles mesures judiciaires ou de recouvrement.

Tous les aménagements sont discutables.

 

- Intensifier localement l’action auprès des médias et des élus.

 

- Une manifestation nationale peut aussi être envisagée mais la coordination qui n’est

pas un syndicat ne peut appeler à une journée de grève sans l’aide des syndicats ou sans l’implication des MK qui devront prendre une journée de congés pour manifester.

La situation exceptionnelle mérite peut-être un tel engagement.

 

- Ceci est un catalogue exhaustif. Nous attendons vos idées.

 

Quoiqu’il en soit, tout ceci doit être débattu. C’est pourquoi nous vous invitons à mettre en place ces AG avant la fin de l’année. C’est ce qui va être fait au niveau des établissements hospitaliers de Grenoble, Nantes, Strasbourg et Bordeaux à l’origine de la coordination.

Il nous faut une “photographie” de tous pour pouvoir continuer notre action.

 

De son côté la CKS réfléchit à son avenir et à la nécessité de mettre en place une véritable structure. Des contacts sont pris avec le syndicat d’avocats COSAL.

 

La CKS continuera à jouer son rôle dans la circulation et la coordination des informations et des actions et celui d’interlocuteur représentant les salariés auprès du CNOK si nécessaire.

 

Nous devons rester solidaires dans l’action surtout si les menaces se font plus présentes.

Il est à redouter que les kinésithérapeutes des structures les plus isolées soient les plus soumis à pression. Les grands centres et hôpitaux pouvant difficilement se permettre de licencier illico toutes leurs équipes. Là aussi la solidarité sera nécessaire entre « gros et petits »

 

La CKS reste très motivée et attend beaucoup de vos retours.

 

Cordialement,

 

La CKS


N’EST IL PAS UN PEU BEAUCOUP DANS LE VRAI ?

Oyez , oyez, vils faquins salariés!

Le CNOK vous donne des nouvelles:

Les menaces arrivent: Le CNOK nous divulgue sur les blogs – comme si nous ne les savions pas déjà – les risques de l’exercice illégal: 30000 euros d’amende et 2 ans de prison!

Ensuite il nous adresse un petit bulletin que vous recevrez bientôt.

Dans celui-ci, j‘apprécie beaucoup personellement :

-Les points importants discutés sur le code de la déontologie où on peut voir que cela concerne beaucoup les salariés.

- L’investissement de l’ordre dans la défense des labos libéraux (?) , ce qui nous concerne beaucoup aussi.

- Du grand intérêt des comités régionaux pour « juger le nombre exponentiel de plaintes entre confrères (chose très fréquente en milieu salarié) et de plaintes émanant des caisses de sécu contre nos collègues libéraux. »

- Que certains praticiens étrangers pourront peut-être exercer sur notre territoire avec obligation d’inscription mais à titre gratuit dans le cadre de la « libre prestation de service » que prévoit l’Europe!!!!

Mais le CNOK veillera bein sûr à ce qu’ils ne soint pas trop nombreux dans ce cadre…

Ben, tiens ! Ca c’est sûr: De l’argent qui va leur échapper? On peut leur faire confiance pour s’en occuper!

- La commission de conciliation où on apprend que pour cette fonction il est important. (je cite)

 

1) De ne jamais oublier que nous sommes entre confrères……..

2) d’avoir de l’écoute, de l’expérience et surtout beaucoup d’humanité et de psychologie.

On croit rêver surtout au regard de la première info……. ils viendront donc nous écouter au parloir!!!!

Ce qui nous amène tout droit à la cerise sur le gâteau.

Ils font preuve effectivement d’une extrême psychologie en nous racontant le petit séjour de monsieur le président David au Liban pour représenter le conseil de l’ordre français au congrès des physiothérapeutes libanais.

Tous les kinés salariés français qui risquent d’être en difficulté financière pour payer 200 euros seront ravis de découvrir que leur argent sera immédiatement bien investi dans des démarches de la plus haute importance lors même que sur notre sol , la profession traverse une grave crise.

C’est gens là n’ont aucune pudeur.

La folie des grandeurs est lancée!!!!

 

Le CNOK à l’écoute des physio du Liban, n’a pas d’oreilles disponibles pour ses propres oies.

Je me marre!!!

Didier Miranda


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